Sans vous, je ne saurai exister...
Chère Ondine*, ton génie s'est évaporé ;
Ton beau corps de muse, volatilisé.
En t'évanouissant, tu as heurté mon cœur,
Foudroyé soudainement mon être penseur.
Ton départ a soufflé ma verbale splendeur,
Me plongeant dans les abyssales profondeurs.
Tu m'as appris à conjuguer le mot aimer.
De mon tout entier être, dont, je t'ai fait.
Nonobstant*, à mon grand damne, tu m'as trahi,
Laissé aller à vau l'eau* dès que j'ai faillit.
Désormais, devenu amaurose*, je suis
Malgré tes méfaits, de te voir je me languis.
De cette longue attente, j'ai le souffle coupé.
Lentement, j'étouffe, je ne puis expirer.
Par pitié, reviens-moi d'entre les nuits noires.
Redonnes moi une ration de ton savoir,
Une spire, ressort me rappelant les soirs
Où ma plume composait des versets bâtards.
Entretenu, point je n'ai jamais assez fait ;
Et t'embrasser follement, jamais je n'ai osé.
Torturé par les remords depuis trop longtemps
Je te prie de vouloir accepter ce présent,
Ce poème composé chaleureusement ;
Gage à ton égard, de mes nobles sentiments.
Fidèle amant jusqu'à la fin je te serai,
De supplier ton retour, je ne cesserai.
Somme toute, tu entends mes obsécrations*,
Redescendue des hauteurs de la création,
Tu apaises alors ma respiration...
Je puis enfin inspiré, Chère Inspiration !
© Grégou Himself alias le Penseur du Nord ©
J'ai repris un ancien écrit....succombant à la vague de poème qu'a suscité la panne d'inspiration....voilà voilà
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Même une fin commence par un début...